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C’est à partir d’ici que tout commence et c’est aussi ici que nous nous situons.

Présentation de Villes allant vers from videosfing on Vimeo.

« VillesAllantVers »

est une création collective. Elle se réalise sous la forme d’ateliers ouverts aux participants de tous âges. Lors de l’atelier, nous collectons les « parcours » de chacun. Nous demandons à chacun d’entre nous de choisir une rue et d’associer à ce chemin, des sons, des couleurs des formes, des odeurs. En liant ces choix les uns aux autres, nous réalisons la carte d’une « ville invisible » [1]. Les sensations associées à ces rues fournissent les informations et les objets plastiques nécessaires à l’installation, au site internet, à la rencontre de l’autre [2]. Cette mise en commun des parcours individuels et collectifs permet de découvrir une « autre » ville, une ville que je vous propose de voir à hauteur de ses habitants.

Cette création a été réalisée, en 2000, à Bruxelles, en collaboration avec les habitants de la ville de Bruxelles, elle fut produite par la « biennale du parcours d’artistes ». De 2001 à ce jour, Les « VillesAllantVers » furent réalisées en collaboration avec des élèves de C.M.1, C.E.2, des collégiens, des lycéens, à Tarascon et Marseille , elles furent portées auprès des écoles par l’association les « Têtes de l’art », médiateur culturel à Marseille. A présent, Les « VillesAllantVers » sont réalisées à Madrid et Béjaïa (Algérie), portées auprès des écoles par l’Institut international de théâtre en Méditerranée, avec qui elles partagent les thématiques des « Villes Invisibles » et de « l’arrivée de l’autre ».

Lors de toutes créations, j’ai toujours tenter de réaliser une « oeuvre collective » ouverte. C’est-à-dire, en ne limitant pas la collaboration à d’autres artistes, mais en l’ouvrant aux « non-artistes ». A mon sens, l’œuvre est ouverte aux publics. En ce sens, l’espace publique est l’espace le plus approprié pour accueillir une œuvre destiné à divers publics. Au cours de ces réalisations, j’ai découvert des espaces propices à de telles créations, des espaces que nous parcourrons, que nous utilisons pour leurs fonctionnalités et qui disparaissent derrière ces fonctions. Pourrions-nous nous les ré-approprier ? Pourrions-nous les transformer en espaces de création, c’est-à-dire un lieu où le sujet est sensible aux formes, aux couleurs, aux sons, aux images, aux odeurs qu’il rencontre ?

Les objectifs de la création des « VillesAllantVers » sont doubles. D’une part, il s’agit de réaliser à plusieurs, une « ville invisible » à partir des parcours de chacun des participants. D’autre part, par la réalisation d’une installation des données collectées lors de cet atelier et d’un site, nous désirons ouvrir un espace propice à l’arrivée de l’autre , les autres participants. C’est la raison pour laquelle nous favorisons les rencontres entre les participants aux ateliers réalisés dans divers pays, actuellement : la France, l’Algérie, l’Espagne. Lors de la restitution de ces créations nous proposons un film commun à chaque atelier, donnant à voir la « ville invisible » recréée, suivi d’une œuvre plastique présentée sous la forme d’une installation abordant la notion de voyage, d’éloignement, d’émigration, par le biais d’objet « valise » contenant les objets témoins du processus de création collectif (les photographies, les témoignages sonores, les dessins, les textes). Le site est un vecteur de liens entre les différents ateliers. Chaque participant est initié à la notion d’auteur et la rédaction sur ce site (formation sous SPIP).

Fing - Paca / Projet innovant 2010

La création collective :

Le désir de faire des « VillesAllantVers » une création collaborative vient d’un constat et d’un parti-pris.

Le constat : Nos sociétés sont de plus en plus individualistes, ceci au détriment du sens commun et des espaces où ce sens commun s’articule et se dit, les espaces publiques. Elles sont pourtant le lieu privilégié de la parole, des espaces publiques, les rues, les places, les associations, les espaces culturels, etc. où le sens commun prend forme, lors de manifestations festives ou revendicatives. Les espaces publiques des villes sont impliquées directement dans ce processus de privatisation temporaire ou définitive. De plus en plus ces lieux publiques se privatisent, les rues sont, par exemple, temporairement découpées en espaces privés lors des marchés ou pour le commerce des taxis.

Le parti-pris : Il consiste à créer, à partir de parcours individuel, un parcours commun. C’est-à-dire de mettre en commun des expériences sensorielles individuelles, non pas pour en faire une somme d’expériences individuelles qui se voudraient être une expérience collective. Mais bien en opérant des choix subjectifs sur ces parcours, en créant à partir de ces choix du lien entre eux, en partant de la découverte et de l’écoute de l’autre. Nous dessinons un contexte favorable à une expérience collective.

Le travail collaboratif est un processus de réalisation dans lequel se joignent de nombreuses personnes en vue de maximiser l’énergie créative lors de projets d’envergure, avec ceci qu’elle n’est plus fondée sur l’organisation hiérarchisé.


notes:

[1] i La ville invisible :

Les villes sont dessinées par quelques uns pour le bien-être du plus grand nombre. Mais de quel bien-être s’agit-il Principalement ? En ce qui concerne le milieu urbain, lorsque nous évoquons le « bien-être », nous nous intéressons à la partie économique de la ville, c’est-à-dire celle qui génère des richesses. C’est du moins, vers ce sens que converge les différentes actions qui sont réalisées entre les murs de la ville, qu’elles soient culturelles, sportives, de loisirs ou autres. Voilà la ville telle que nous la dessinons sur une carte, faite d’artères commerçantes, d’immeuble de bureaux, de rues piétonnes, d’espace d’administration du pouvoir, des gares, etc. La « ville invisible » c’est celle que nous parcourrons sans la voir.


[2] Le voyage, l’arrivée de l’autre :

Lors de cet atelier de création nous partons des parcours quotidien, c’est-à-dire un trajet d’un point A vers un point B en passant par telle ou telle autre point. L’atelier consiste à ce que chacun des participants extraie de ce chemin une rue à la quelle il pourra associer un son, une couleur, une matière, une odeur, une forme, etc. Ce travail à partir d’un espace public prenant s’inscrit dans une démarche artistique ayant pour objet la création dans l’espace public. Cet espace sensé nous être commun et accessible à tous est le contexte de toutes les créations.


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Forum

  •  ::_Point de départ_ ::

    7 août 2009, par Antonella Fiori

    Bonjour Xavier. Les performances Migratoires 2 se dérouleront au Point de Bascule à Marseille du 7 au 12 septembre. Si tu envisages de participer ou bien de présenter ton projet, peux-tu m’envoyer un mail assez rapidement (avant le 15 août). On se retrouve tous le 7 septembre à 14 h au Point de Bascule. Première réunion du groupe. Ouverture au public les 11 et 12 septembre. Voilà. J’espère qu tu passes un bel été. à bientôt.

    •  ::_Point de départ_ ::

      17 août 2009, par Xavier LETON

      Bonjour Antonella,
      Je découvre ton message aujourd’hui 17 août, alors que je rentre de Bruxelles où je présentais VAV. Oui j’aimerais participer et présenter VAV. J’espère qu’il n’est pas trop tard… à bientôt à Marseille, Xavier

    •  ::_Point de départ_ ::

      14 août 2014, par sony

      I am really impressed about this method. I saw the video you uploaded here and it explains everything in detail. I would like to know more about this workshop and I want to know whether it is possible with three-dimensional printers.

      Voir en ligne : web site design