
Le 30 novembre 2010
Cette année, notre parcours nous conduit de l’école maternelle Eydoux, située rue Eydoux dans le sixième arrondissement de Marseille, à la Maison Pour Tous du Cours Julien.
Les participants aux ateliers de création sont des élèves de petites et de moyennes sections. Ce travail, nous le partageons avec Mde Anne Volpi, la maîtresse et directrice de l’école (année scolaire 2009/2010). Ils sont une vingtaine de participant.
Au fil de l’eau, nous suivons les bruits de la ville.
Les idées fusent, les enfants proposent mille mots et choses en une seconde, la vitesse surprend. Les voitures forment une haie. Chacun reconnait de la sienne.
Soudain, le son d’alerte d’un « tractopelle » nous interpelle.
Je leur demande d’où provient ce son. Sans hésiter, plusieurs enfants me disent qu’il s’agit d’un « tractopelle ».
Ce mot technique prononcé par des enfants si jeunes, m’étonne. Et pourtant, il résonne indifféremment, dans les bouches des garçons et des filles.
Le son d’alerte de cette très grande machine les réjouit. La grande fête de l’hyper-technicité est quotidienne en ville, les enfants s’en amusent. De la voiture de chacun au tractopelle, la technicité rassure, la caravane se forme.
Ce bruit annoncerait-il l’arrivée du géant du carnaval ?
Très amusant.
Mon fils a eu aussi sa période tractopelle…
J’ai communiqué sur mon mur FB.
Au plaisir.