
Le 22 juillet 2010
j’ai reçu un mail et un film d’un auteur des « VillesAllantVers ». Six années après sa création, le film est fini.
Jeux : Poussez le son de votre ordinateur à fond et retrouvez le nom des morceaux de musique. Pour participer, utilisez le forum ci-après.
Les courts extraits musicaux se mêlent aux brouhaha des passagers du bus. Enfermé dehors, dans une bulle musicale, Manu regarde. Le film fait exister à nouveau la contrainte. Prendre des morceaux courts, jouer avec la règle du droit d’auteur, apprendre à transgresser. Voler assez pour créer, trop peu pour risquer « la sanction ».
Pas_Sage Piétons :
L’auteur du film se prénomme Manu.
Salut Manu !
Il habite Saint-Rémy de Provence et venait en bus au Lycée Alphonse Daudet de Tarascon.
« Son » parcours semble similaire aux autres parcours.
Seul, le sens change.
Je désirais que le film nous fasse découvrir un espace détestable ou aimable. Pour la plupart le Sad Bahut, est un lieu de « prédilection ». Tous se rencontrent dans cet espace où se lient leurs histoires. « L’éducation nationale » est un prétexte, la raison c’est la vie qui se fait.
Quant à la « maison des parents » : - La maison des darons, c’est un cocon où rien ne se passe, même pas le temps…
Alors, pourquoi choisir le chemin du retour ? Je ne me souviens plus.
Le seul indice qu’il me reste, est la première image sur les vingt cinq, un vingt-cinquième de seconde.
L’image, je l’ai arrêtée. Le mouvement se fige sur une façade découpée par des arbres, des poteaux, des fils électriques, et un christ en croix… Avez-vous trouvé l’intrus ?
Un « Christ en Croix » sur la « Place de la République », cela transforme-t-il le lieux en un endroit détestable ou aimable ?
Pas mal ce road movie avec musique rock à plein tube.
Il faut bien ça pour animer cette ville et ses alentours qui semblent
désertiques et plats.
J’aime bien ce projet.
Bises
Antonella
Oui effectivement, intelligemment filmé.
Le dedans : des musiques rocks à plein tube dans les écouteurs, le dehors : ce brouhaha de voix inaudibles. Une solitude énorme échappe aux cadres des images.
J’ai reçu une autre histoire, sonore cette fois, d’un voyage que j’avais fait au Bénin pour la création d’une pièce de théâtre intitulée : "émigration, illusion et désillusion". Il s’agit d’un conte qui nous parle de la position que les béninois du nord accordent aux "estrangins" (étrangers)…