
Le 10 décembre 2009
Le point de départ est la notion de « parcours » quotidien, en ville. Chaque participant choisit un trajet si souvent répété qu’il ne prête plus attention à ce qui l’entoure et le constitue. Lors de l’atelier, nous dissocions de ce trajet, les sons, les couleurs, les formes, les odeurs, les images, les souvenirs, les points de repères. Nous les collectons pour les transformer par le texte, la parole (captation sonore), le dessin, la photographie, la vidéo. Transformés, nous les restituons via une installation « In-Situ » dans un espace réel, matériel, et sur un site Internet, c’est-à-dire dans un espace virtuel, immatériel.

Les histoires et les sensations vécues dans ces rues fournissent la matière de l’installation, les données nécessaires au site Internet ; elles permettent la création des films, des images, des textes, et des créations sonores. Par la mise en commun des parcours individuels, nous créons un parcours collectif qui permet de découvrir d’autres réalités de la ville. En effet, en liant ces trajectoires les unes aux autres, nous traçons la carte d’une « Ville Invisible » ainsi que ses frontières.

Par la création, nous interagissons avec les réalités urbaines, nous voyons apparaître les différentes identités d’une ville, nous traversons ses frontières, et enfin, nous vous proposons de la voir à hauteur de ses habitants.

Je suis en train d’écrire ma thesis sur les documents de succès et il est vraiment difficile de trouver des ressources de qualité afin de proposer une étude de contenu riche. Je suis heureux d’avoir tombé sur ce post car il a beaucoup de points importants.